Irchonwelz

Irchonwelz (l’chonwé) : roman éricionis waid (<germanique wadja),
«gué de l’hérisson».

Irchonwelz_2   sceauIrchonwelz

 

Le scel échevinal du village d’Irchonwelz est aux armes de la famille de Trazegnies à qui appartenait le castel.

Irchonwelz : écu à trois bandes et à un lion brochant

En 1978, l’archéologie fait apparaître des vestiges d’une occupation néolithique à Irchonwelz.  Les premiers documents écrits remontent au XIIe siècle.  Située dans la vallée de la Dendre orientale, la localité a toujours eu une destinée liée à la ville voisine fortifiée : subir les effets des sièges, concentrer les convois de toiles, etc.

La principale seigneurie appartient à la famille de Trazegnies jusque 1721.  Le château seigneurial du XIIIe siècle est occupé comme bâtiment rural jusqu’au XXe siècle.  Le tout est classé en 1971 et 1974.  Cette ferme forte est aujourd’hui laBrasserie des Géants.

L’activité majeure y demeure l’agriculture.  Le curage des toiles y occupe encore plus de 100 ouvriers jusque vers 1830.

La localité compte d’autres monuments classés : le manoir de la rue du Pont Mouchon bâti au XVIIe siècle et la chapelle baroque de Notre-Dame au chêne.  L’artiste local Maurice Peltier a largement croqué ce village qui est devenu un faubourg rural résidentiel d’Ath.

 

Superficie : 413 ha

Hameaux : le Pavé, Wardau (ou Qui Vive), Fion

Hydrographie : Dendre, rieu d’Ormeignies

Eglise : Saint-Denis

Monuments et petit patrimoine : ferme-forte/brasserie, manoir 17e siècle, chapelle Notre-Dame au chêne, ancien château de Bon Revoir, cense de la Marquette.

 

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