Villers-Saint-Amand

Villers-St-Amand (saint-Amand) : « Villare » ; Saint-Amand, évêque d’Utrecht, évangélisateur de nos régions, fondateur au 7e siècle de l’abbaye de Saint-Amand (Département du Nord).

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La seigneurie de Villers-Saint-Amand appartenait presque en totalité à l’abbaye de Saint-Amand en Pevèle.

Villers-Saint-Amand : écu écartelé: aux 1er et 4e, trois chevrons; aux 2e et 3e, deux bandes; sur le tout, un écusson à deux lions affrontés; l’écu couronné et surmonté d’un buste de saint Amand

Aucune découverte archéologique n’atteste d’une occupation antique du village.  Son nom laisse supposer un défrichement du haut Moyen Age, peut-être dû aux moines de l’abbaye française de Saint-Amand-en-Pévèle qui en étaient possesseur en 847.  Les religieux y possédaient la ferme de Capleaumont, un moulin sur la Dendre, des bois et des terres, confiés à un avoué.  Un échevinage est cité en 1303 et une charte-loi est accordée en 1414.

Dédiée au culte de saint Amand, l’église est recontruite entre 1841 et 1843 d’après les plans de Désiré Limbourg, en style néo-classique bien affirmé et inspiré par l’exemple de l’église Saint-Julien d’Ath.

Au cours de son histoire, le village a subi les méfaits des troupes françaises et alliées lors des sièges d’Ath aux XVIIe et XVIIIe siècles et lors des passages de troupes en 1792-1794.

Villers-Saint-Amand reste toujours un village agricole, dont témoignent plusieurs fermes du XVIIIe siècle.  Après l’élevage, les bois occupaient un tiers du territoire en 1757.  Il y avait plusieurs blanchisseries de toile le long de la Dendre et divers métiers artisanaux ruraux.  Les machines agricoles y font leur apparition vers 1920.

 

Superficie : 673 ha

Hameaux : Trois-Billots, Montagne, Foucaumont, Nuage, Pavé, Marais, Bohette, Wilhaufosse, Coucou, Florichamp

Hydrographie : Dendre, rieu de Verionplanque, Ruisselin, Longeron

Eglise : Saint-Amand

Monuments et petit patrimoine : église, ferme de l’abbaye, ancien presbytère.

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