La conférence de janvier 2019

Samedi  12 janvier 2019 : Entreprises et occupation en Hainaut, 1913-1923

Pascal Deloge et Pierre Tilly, docteurs en histoire.

Quelle fut l’attitude des entreprises charbonnières boraines à l’égard de l’occupant allemand durant la Première Guerre mondiale ?

Les Allemands ont-ils effectivement pillé les ressources charbonnières régionales comme il a été prétendu ? Situé à l’arrière du front, côté allemand, et ayant lui-même connu le feu en  1914, comment s’est situé le bassin industriel borain, principalement voué à l’extraction minière, face aux prétentions de l’occupant et face à ses besoins ? Y a-t-on pratiqué une stratégie de résistance, d’atermoiements ou de coopération ? Peut-on différencier l’attitude des patrons, des ingénieurs et celle des ouvriers ?

Pour y répondre, une étude de cas, celui du charbonnage du Grand-Hornu est particulièrement intéressante et indicative grâce à un fonds d’archives plutôt riche. Qui plus est, le cas du Grand-Hornu est non seulement significatif par le site de l’entreprise mais aussi par son historiographie. À la première découverte du fonds, un constat  s’impose : de 1914 à 1918, l’entreprise tourne. On n’en est pas surpris : même un ouvrage entièrement à charge des occupants comme celui de Charles de Kerchove de Dentergem signale qu’ils ont protégé le secteur charbonnier dans la mesure où ils en avaient besoin. Certaines années, comme l’exercice 1915/16, l’extraction atteint des sommets supérieurs à certains résultats d’avant-guerre. Certes, les années 1912/13 et 1913/14 ne sont pas  caractérisées par des records. C’est qu’avant le conflit, déjà, certains problèmes affectaient l’activité charbonnière dans le bassin de Mons-Borinage. Après ce pic, la production des temps de guerre diminue régulièrement.

D’autres cas seront également évoqués. Une nouvelle analyse historique impose de nouveaux éclairages sur une période et sur des réalités de terrain qui n’ont pas encore livré tous leurs secrets.

Pascal Deloge est docteur en histoire de l’UCL et enseignant au Collège Saint-Julien à Ath. Il a publié plusieurs ouvrages et de nombreux articles scientifiques sur les problèmes belges et européens de sécurité au 20e siècle. Il a enseigné l’histoire contemporaine et celle de la construction européenne à l’Institut Libre Marie Haps à Bruxelles où il fut titulaire de 2004 à 2008 d’une Action Jean Monnet. Outre le Centre d’Etude de l’Histoire de l’Europe Contemporaine (UCL), il collabore avec  le Centre d’Histoire des Sciences et des Techniques de l’université de Liège depuis 2005.

Pierre Tilly est docteur en histoire de l’UCL.  Il enseigne l’histoire contemporaine (spécialité histoire économique et sociale) à la Faculté des sciences économiques, sociales et politiques. Il est également professeur invité à l’ULB à la Solvay Bussiness School.  Il mène par ailleurs des recherches au sein de l’institut  IACCHOS  et du Centre interdisciplinaire de recherche Travail, Economie et Société (CIRTESS). Auteur de nombreux ouvrages et articles sur les questions économiques et sociales en Belgique, Europe et Outre-mer depuis le 19ème siècle, il est par ailleurs co-réalisateur  de l’émission Quartiers d’histoire sur Télé Mons-Borinage depuis 2000. Il est  également membre du cercle de Mons depuis de nombreuses années.

Publications récentes des deux auteurs (en commun)

Pascal  DELOGE et Pierre TILLY, « Milieux économiques belges et occupation allemande de 1914 à 1918 : une stratégie du moindre mal », Entreprises et histoire, « Occupations militaires et entreprises en Europe occidentale », n°68, 2012, p. 11-27.

Pascal DELOGE et Pierre TILLY, « Vers un aggiornamento de l’historiographie relative à l’ économie belge sous l’occupation en 1914-1918. Etudes de cas dans le bassin Mons-Borinage » in Les bassins industriels des territoires occupés 1914-1918. Des opérations militaires à la reconstruction (Etudes réunies par Jean-François Eck et Jean Heuclin), Presses Universitaires de Valenciennes, Valenciennes, 2016, p. 131-152.

 

Publicités
Publié dans Conférences

Les conférences de novembre et de décembre 2018

Le samedi 17 novembre 2018, à 15 heures, à l’Académie de Musique (salle Léon Dubois)

Léon JOURET (1828-2018), un compositeur du Pays d’Ath
par André VAN OEKEL, licencié en musicologie, membre de l’Association des conférenciers francophones de Belgique

Accompagnement musical : Miyaghi Osada, artiste lyrique, mezzo-soprano ; au piano : Tangy Catoire, directeur de l’Académie de Musique d’Ath

A l’occasion du 190e anniversaire de la naissance de Léon Jouret (17/10/1828-06/06/1905), la conférence s’exercera à replonger le compositeur athois dans le contexte historique de l’époque, l’Indépendance belge sous l’aspect musical, et le rôle qu’il a tenu dans ce contexte.  Emigré à Bruxelles, Léon Jouret est néanmoins resté au contact de sa terre natale où il a eu une certaine audience.  A côté de la publication de 24 chansons traditionnelles du Pays d’Ath, il a également harmonisé le Grand Gouyasse pour piano et écrit une cantate pour l’inauguration de la statue d’Eugène Defacqz.  Plusieurs airs musicaux interprétés par des artistes locaux baliseront la trame de l’exposé.

Samedi 15 décembre 2018 à 15 heures.

Des artisans du châtiment : nouveaux regards sur les maîtres des hautes œuvres dans les anciens Pays-Bas (ca.1350-ca.1570) depuis l’exemple du Brabant et du Hainaut

Par Nathalie Demaret, docteur en histoire, responsable des secteurs Archives, Héraldique, Sociétés archéologiques à la Fédération Wallonie-Bruxelles.

On en sait à la fois beaucoup et peu sur le personnage de l’exécuteur médiéval et moderne. En réalité, comme en ce qui concerne les « sorcières » au Moyen Âge, un grand nombre d’éléments largement considérés par l’inconscient populaire comme des attributs de ces personnages relève plus du fantasme que de l’étude scientifique. Néanmoins, lorsque cette dernière s’intéresse à cet acteur, elle l’étudie souvent par le biais d’occurrences uniques découvertes pour telle ou telle ville, par des voies indirectes et pour des périodes où ce métier et tous les éléments qui l’accompagnent, y compris la notion d’infamie et l’existence de dynasties, sont arrivés au terme de leur construction. De ce fait, lorsqu’il est question du bourreau médiéval, beaucoup de phénomènes « datés » et géographiquement déterminés sont projetés sur un personnage alors totalement différent des bourreaux tels que les Sanson de Paris, par exemple.

Consciente de ces éléments, j’avais pour objectif, dans ma thèse, de tenter de dresser une première synthèse plus largement documentée de la vie et des pratiques de ces artisans du châtiment au tournant du Moyen Âge et des Temps modernes, qui soit affranchie d’une conception « héritée » et teintée de romantisme et de fantasme du personnage.

Dans cette communication, je décrirai le cheminement qui a été le mien tout au long de cette recherche, nourrie principalement par l’analyse des comptabilités urbaines et d’officiers de justice, depuis l’établissement de ma méthodologie de travail jusqu’à ses conclusions.

Le cadre dans lequel elle s’inscrit est constitué du Brabant et du Hainaut, deux principautés en mutation entre le XIVe et le XVIe siècle. On verra, notamment mais pas exclusivement, que cette recherche met au jour les subtiles évolutions à l’œuvre tant dans l’administration des châtiments que dans l’organisation des exécuteurs en réseaux familiaux, professionnels et d’apprentissage, par exemple. J’aborderai également la manière dont ces mutations offrent progressivement plus de marge de manœuvre aux maîtres des hautes œuvres et plus de poids à leurs revendications, notamment salariales, auprès des autorités dont ils dépendent, parmi lesquelles se trouvent, en première ligne, les Magistrats urbains. J’évoquerai aussi la façon dont ces acteurs évoluent au cœur des jeux et enjeux de pouvoir entre les différentes autorités qui recourent à leurs services. Je tenterai enfin, puisque le Cercle royal d’histoire et d’archéologie d’Ath et de la région m’accueille à cette occasion, d’aborder la place et le rôle de la châtellenie d’Ath dans ce cadre : celle-ci recourt-elle plus ou moins régulièrement que d’autres au service d’un bourreau, par exemple ? Les techniques employées dans cette juridiction tout comme le vocabulaire désignant cet acteur, etc., font-ils de la châtellenie une exception en la matière ou, au contraire, une circonscription « classique » ? J’espère ainsi offrir un nouveau regard, plus nuancé, sur cet acteur particulier.

 

Publié dans Conférences

Prochaine conférence ce samedi 20 octobre

Fouilles préventives sur le site des « Haleurs » à Ath


présenté par Isabelle DERAMAIX, archéologue à l’Agence Wallonne du Patrimoine (AWaP), membre du Bureau de Cercle ; en collaboration avec Solène DENIS, archéologue et post-doctorante UNamur, Olivier COLLETTE, géologue à l’AWaP, Sylvie De LONGUEVILLE, céramologue à l’AWaP et Adrien DUPONT, archiviste de la Ville d’Ath

Entre mai 2015 et août 2017, trois campagnes de fouilles préventives ont été menées par l’AWaP, en collaboration avec l’asbl Recherches et Prospections Archéologiques (2016) et l’Institut royal des Sciences naturelles de Belgique (2017), préalablement au vaste projet immobilier des « Haleurs » à Ath. Ce projet se situe à peine à 500 m du bourg primitif de la cité athoise sur des sols favorables à des implantations humaines anciennes. Outre une vaste occupation datée du néolithique, des structures linéaires d’époque historique ont été mises au jour.

Un chemin creux traverse le site du nord-ouest vers le sud-est. Il n’est identifié sur aucun plan ancien de la ville mais prolonge néanmoins l’actuel chemin du Vieux Ath. Cette voie relativement ancienne dessert le bourg primitif de la ville et reliait avant le début du 18e siècle, la ville actuelle aux cités médiévales de Chièvres et Mons. Avec la découverte sur le site de deux fosses contenant de la céramique datée du 6e siècle, ces vestiges renforcent l’hypothèse que la fondation du Vieux Ath est altomédiévale. En effet, ce village dispose d’une église attestée par des écrits dès 1076 mais déjà dédiée à Saint Julien de Brioude.

Trois tranchées des sièges successifs de la ville (1697, 1706 et 1745) ont également été appréhendées sur le site des Haleurs. L’analyse de ce type de structure est une première en Wallonie et met en évidence les réalités de terrains auxquelles étaient confrontés les sapeurs et soldats de l’époque, nullement renseignées dans les traités militaires et les récits de siège.

Cette conférence a lieu au Musée des Géants, samedi 20 octobre 2018 à 15h.

 

Publié dans Conférences

Excursion à Bruxelles le 23 juin 2018

Nous avons le plaisir de vous inviter à prendre part à l’excursion que le Cercle d’Histoire organise le samedi 23 juin 2018 à Bruxelles.

PROGRAMME DE LA JOURNÉE

Rendez-vous à 10 h à l’entrée (principale) de la gare centrale à Bruxelles (carrefour de l’Europe)

10 h 15 : visite guidée de l’exposition « Géants ! » au Palais du Coudenberg, par M. J.-P. Heerbrant du Centre Marinus

Depuis les temps reculés, les hommes ont imaginé des êtres gigantesques, bienveillants ou terrifiants. Selon le folkloriste Albert Marinus, les géants processionnels et de cortège expriment le besoin de traduire de façon concrète et extraordinaire les idées et les sentiments. Dans nos régions (les Pays-Bas), les archives attestent l’existence de géants dans l’ensemble des Pays-Bas au 15e siècle : Goliath, Cheval Bayard (accompagné des quatre fils Aymon) ou saint Georges affrontant le Dragon.

Cette exposition met en évidence toutes les facettes de ces personnages, héros bibliques ou légendaires, plus imposants que le commun des mortels. Elle prend place au cœur des vestiges du Palais du Coudenberg qui fut la résidence bruxelloise de l’empereur Charles Quint.

Repas libre dans les alentours de la Grand’Place de Bruxelles

14 h 00 : rendez-vous à l’entrée des Galeries St-Hubert (rue de la Montagne)

Visite (pédestre) guidée thématique : « le chocolat, l’or noir des Bruxellois », par l’asbl la Fonderie

Des prestigieuses galeries Saint-Hubert à la visite du Musée du Cacao et du Chocolat, ce parcours retrace l’histoire d’une passion, celle de notre pays pour ce mets délicieux.

Quelques étapes du parcours :

La maison Godiva, une petite entreprise de type familial qui a développé une stratégie de distribution en multipliant ses points de vente avant de s’implanter à l’étranger. Elle est intégrée aujourd’hui au sein d’une société multinationale mais son lieu principal de production est demeuré en région bruxelloise.

La maison Léonidas, créée par une famille d’origine grecque dasn les années 1920, est le symbole de la démocratisation d’un produit de luxe.

Le Musée du Cacao et du Chocolat : l’histoire du cacao et la fabrication du chocolat, de la fève de cacao jusqu’à la plaquette de chocolat, tout vous sera expliqué avec dégustation à l’appui.

La participation est fixée à 25 euros pour les membres (conjoints et enfants assimilés) [35 euros pour les non-membres] ; elle comprend les entrées et visites.

Les personnes intéressées sont priées de nous retourner le bulletin d’inscription ci-joint avant le 15 juin, dernier délai, et de verser le montant de leur participation sur le compte n° BE41 0680 5481 3010 du Cercle.  Le nombre de places est limité à 25.  Le 15 juin, s’il n’y a pas 15 inscriptions, l’excursion sera annulée.

 

TALON RÉPONSE

A renvoyer avant le 15 juin

Au secrétariat du Cercle d’histoire, boulevard du château, 16, 7800  Ath

Je soussigné, ………………, participerai avec …. Personne(s) à l’excursion à Bruxelles organisée par le Cercle d’Histoire d’Ath le samedi 23 juin.

Je verse la somme de  ….  euros au compte BE41 0680 5481 3010 du CRHAA , avec la mention « excursion Bruxelles ».

Date :                                                                         Signature :

 

Publié dans Excursions

Prochaine conférence : ce 21 avril à 15h

L’usage du papier dans la fabrication des géants, du 16e siècle à nos jours
par Laurent DUBUISSON, conservateur de la Maison des Géants, membre du Bureau du Cercle

On connaît bien le mode de fabrication des géants de la Ducasse d’Ath. La structure de ces personnages est faite de bois et d’osier. Ils sont habillés de tissus et reçoivent des accessoires en bois et en métal. Les pièces les plus exceptionnelles sont bien entendu les têtes originales, sculptées dans du bois de tilleul. L’utilisation du papier, sous forme de papier-mâché ou de carton-pâte, est moins bien connue. Cependant, d’autres géants, dans d’autres villes ou régions, sont construits au départ de ce matériau, dont les propriétés sont multiples : légèreté, rigidité, durabilité. La conférence permettra de donner un aperçu de cette technique particulière, au travers de nombreux exemples de géants de nos régions, mais également d’ailleurs.

Publié dans Conférences

Réclamation concernant le projet « Wilderness » d’extension du Parc Pairi Daiza

Réclamation concernant le projet « Wilderness » d’extension du  Parc Pairi Daiza

Section cadastrale : Brugelette 3e Division/Cambron-Casteau

À l’intention de Madame Véronique GASPARD

Service d’Urbanisme – Commune de BRUGELETTE

Le Cercle royal d’Histoire et d’Archéologie d’Ath et de la région s’oppose à la destruction d’une partie du mur d’enceinte monastique de l’ancienne abbaye de Cambron suite au  projet Wilderness présenté par le parc Pairi Daiza. Le Cercle introduit en conséquence une réclamation en ce sens au service de l’urbanisme de Brugelette.

En effet  la note explicative publiée le 12 septembre 2017 par le Parc Pairi Daiza montre  que le projet implique deux graves écarts par rapport au Schéma d’Orientation Local (ancien PCA n° 2 Brugelette dit « Paradisio »), qui sont de nature à altérer irrémédiablement deux éléments majeurs du patrimoine local remontant à l’époque médiévale et classés comme monument et site par la Wallonie.

1°) La section ouest du mur d’enceinte de l’abbaye sera démolie. Or il était entendu par le PCA que ce mur devait être intégralement préservé et même aménagé dans les règles de l’art  afin d’en souligner l’intérêt historique. Construit à la fin du 13e siècle par les frères convers, ce mur est un des rares enclos monastiques médiévaux conservés dans leur intégrité en Europe occidentale, et le seul en Belgique[1]. Il est prévu que ses moellons soient « récupérés et réutilisés, préférentiellement dans les zones historiques », formulation pour le moins inquiétante qui témoigne d’une singulière conception de la conservation du patrimoine ancien.

La destruction de ce mur représenterait une perte considérable pour un site dont la cohérence patrimoniale et historique a déjà été considérablement altérée.

2°) L’intégration de l’étang Montgaillard dans une nouvelle surface d’eau qui, selon les dires du projet, évoquerait « le paysage qui devait préexister à l’établissement de l’Abbaye » (affirmation gratuite et sans aucune pertinence), est contraire au PCA qui stipulait l’interdiction de modifier la surface d’eau des anciens étangs monastiques, œuvres des moines cisterciens. Ce point et le précédent sont liés, puisque la présentation du projet Wilderness laisse entendre que la destruction du mur rétablirait un état originel, dans la mesure où la carte de Ferraris montre qu’il y avait des étangs de part et d’autre de l’enclos. Cet argument n’a aucune valeur. Que le mur érigé par l’ancienne abbaye ait séparé deux étendues d’eau, dont l’une a disparu depuis, n’enlève rien à sa valeur patrimoniale et ne justifie pas sa destruction en vue du retour à un hypothétique état originel.

Il est piquant de constater que le projet Wilderness affirme qu’il est « crucial que l’évocation d’un ‘‘monde’’ adhère le mieux possible à la géographie locale, afin de lui donner une crédibilité suffisante que pour permettre l’expérience d’immersion. » Mais cette évocation d’un « monde », en l’occurrence la Colombie britannique et le sud-est de l’Alaska, ne pourra se faire qu’au détriment de l’altération grave d’un élément majeur du patrimoine brugelettois et wallon, et dans l’irrespect total du paysage légué par l’œuvre des moines cisterciens au Moyen Âge.  Cette évocation est totalement inadaptée dans un site historique de l’Europe médiévale.

Le succès commercial du parc Païri Daiza ne justifie pas ces atteintes irréversibles à ce qui subsiste d’une des abbayes cisterciennes majeures d’entre Loire-et-Rhin.

Pour ces motifs, le Cercle royal d’Histoire et d’Archéologie d’Ath et de la région introduit une  réclamation ferme, s’opposant à la destruction de la section ouest du mur d’enceinte et à la disparition de l’étang Montgaillard dans son état actuel.

Pour le Cercle royal d’Histoire et d’Archéologie d’Ath et de la région,

Le Président : Jean-Pierre Ducastelle

Le secrétaire général : Christian Cannuyer

Le secrétaire : Adrien Dupont.

[1] Voir, par exemple, Claude Zélis, « Cambron », dans Abbayes de Belgique, sous la dir. d’Albert d’Haenens, Bruxelles, 1973, p. 441.

Publié dans Conférences

Enquête pour un travail de mémoire

Etudiante en 2e Master en langues et littératures françaises et romanes (UCL), Mlle Chloé Vanovervelt s’attèle à un mémoire portant sur l’image que les habitants de la région d’Ath ont du parler propre à leur région.  Pour cela elle souhaite obtenir des avis et perceptions d’un nombre représentatif d’Athois.  A cet effet elle propose de compléter un questionnaire via le lien suivant : https://tools.uclouvain.be/limesurvey200/index.php/762422/lang-fr

Publié dans Conférences