La salle de lecture des Archives d’Ath rouvre ses portes à partir du 22 juin

Après une période de latence due à la crise sanitaire, la salle de lecture des Archives de la Ville d’Ath rouvre ses portes sous certaines conditions de déconfinement.

Elle sera de nouveau accessible au public chaque lundi (de 8 h 15 à 12 h et de 13 h 15 à 17 h) à partir du 22 juin 2020.

Considérant les mesures de distanciation, le nombre de places disponibles est strictement limité ; une réservation préalable est donc obligatoire.  Les demandes de réservation (par demi-journée) se prennent par courriel à l’adresse suivante : archives@ath.be, au plus tard le jeudi qui précède à midi.

En salle de lecture, le port du masque est obligatoire et chacun est tenu de respecter les mesures de distanciation et d’hygiène des mains.

Le nombre de documents par commande est lui aussi limité.

Pour tout renseignement complémentaire : archives@ath.be

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Les actes de la journée d’étude « La Pierre et les Carrières du Moyen Âge à nos jours » sont publiés

Les actes de la journée d’étude « La Pierre et les Carrières du Moyen Âge à nos jours » tenue à Maffle le 27 septembre 2019 sont disponibles.  Ce tome XXIX de nos Etudes et Documents est en vente au prix 30 € (+ 6 € de frais de port éventuels).

Vous trouverez ici la table des matières :

Introduction

Frans DOPERÉ, Les changements dans le temps et dans l’espace et la migration des techniques de taille des pierres à partir de l’Île-de-France jusque dans les vallées scaldienne et mosane en Belgique.

Jean-Claude BESSAC, Souvenirs et réflexions d’un « pierreux » du Sud à propos d’un atelier de restauration à Gand en 1970.

Antoine BAUDRY, L’atelier des tailleurs de pierres sur le chantier de restauration de la collégiale Sainte-Croix à Liège : organisation et aspects socio-économiques (1845-1859).

Francis TOURNEUR, De la « science du toisé » à la mesure des pierres au XVIIIe siècle.

Gérard BAVAY, Jean-Baptiste Defer, maître de carrière à Ecaussinnes et la question des marchands de pierre

Louis CHAURIS, Annotations préliminaires sur la mise en œuvre des pierres en Vendée (France).

Louis CHAURIS, Annotations lithologiques sur l’île de Noirmoutier (Vendée). Diversité des pierres proximales et distales mises en œuvre.

Eric GROESSENS, Le marbre Lunel.

Jean-Pierre DUCASTELLE, Entre maîtres et ouvriers : les employés de carrière. L’exemple de Maffle.

Michel DE WAHA et Florent VINCENT, Nouvelles recherches sur la tour « saint-Bernard » à l’abbaye de Cambron (Belgique, Hainaut). Donjon ou tour hydraulique.

Alain SALAMAGNE, La construction du palais Rihour à Lille : un grand chantier des ducs de Bourgogne.

Jacky LEGGE, Henry Lacoste : ses réalisations funéraires au cimetière du sud à Tournai.

Sébastien MAINIL, Le Pôle de la Pierre à Soignies : un centre de formation unique dédié aux métiers de la pierre. Restauration et reconversion de la Grande Carrière de P.-J. Wincqz.

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Une autre conférence

Une conférence, cette fois-ci d’Adrien Dupont, sur l’école de peinture athoise du 19e siècle et les peintures conservées en l’église Saint-Julien d’Ath :

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Trois nouvelles conférences

Trois nouvelles conférences sont désormais disponibles en ligne :

La première concerne la chaire de vérité d’Ecaussinnes, par Jean-Pierre Ducastelle : https://www.youtube.com/watch?v=zeDKOM3yp9I

La seconde traite de la Carrière de la Dendre à Maffle en 1909, toujours par Jean-Pierre Ducastelle : https://www.youtube.com/watch?v=rQ7wxPmtQFg

Signalons aussi l’intervention de notre Secrétaire général sur Notélé, à propos de la crise sanitaire que nous vivons actuellement :

Entretien d’un jour (Christian Cannuyer) : https://www.notele.be/it217-media78892-l-entretien-du-jour-l-historien-christian-cannuyer.html

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Les conférences sont suspendues mais …

A la suite de l’épidémie de COVID-19, les conférences de notre Cercle ont dû être annulées. Dans ce contexte, nous avons pris l’initiative d’enregistrer des conférences-vidéo consacrées à l’histoire régionale et aux collections des musées athois.

Le premier épisode est proposé par Jean-Pierre Ducastelle et concerne un sujet d’actualité, à savoir « Les épidémies et endémies au Pays d’Ath » :

 

 

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Les actes de la journée d’étude « Dis Manibus. Tombes sous la loupe » sont publiés

Les actes de la journée d’étude « Dis Manibus. Tombes sous la loupe », qui s’est tenue le 16 mars 2019 à l’Espace gallo-romain d’Ath, viennent de sortir de presse.  Ce tome XXX de nos Etudes et Documents est désormais en vente au prix de 30 € (+ port éventuel de 6 €), à verser sur le compte du Cercle n° BE41 0680 5481 3010 (en communication : dis manibus).  Cet ouvrage est également disponible auprès du Secrétariat du Cercle et de l’Espace gallo-romain.

Vous trouverez ici la table des matières et l’avant-propos :

avant-propos et table des matières Dis Manibus

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Annulation de la conférence du 21 mars prochain

Suite à aux mesures prises par le gouvernement concernant le COVID 19, le Bureau du Cercle a décidé d’annuler la conférence prévue ce samedi 21 mars prochain. Nous vous tiendrons au courant pour les activités futures. De même, les réunions des diverses sections (paléographie, …) sont suspendues jusqu’à nouvel ordre.

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Les conférences de janvier à mars 2020

Samedi 18 janvier 2020.
Condé-sur-L’Escaut (France, Nord). Le développement de la ville médiévale à la confluence Escaut-Haine, vu au travers du prisme de l’archéologie préventive,

par Alain HENTON, Inrap Hauts-de-France.

Petite ville bordant la frontière franco-belge, à une vingtaine de kilomètres d’Ath, Condé-sur-l’Escaut demeure, de nos jours, surtout connue pour ses remarquables fortifications bastionnées espagnoles, améliorées par Vauban lors de l’intégration de la ville au Pré carré. Sa localisation privilégiée à la confluence entre l’Escaut et la Haine, important carrefour du commerce fluvial, lui a conféré tout au long du Moyen-Âge une place spécifique sur la carte géopolitique régionale, notamment par sa position frontalière entre la Francie occidentale/Royaume de France et la Germanie/Saint-Empire. L’histoire de la ville, restituée essentiellement par les sources historiques, est depuis une quinzaine d’années revisitée par l’archéologie. Une dizaine d’opérations ont été réalisées par l’Inrap (Institut national de recherches archéologiques préventives) au centre-ville et dans ses faubourgs immédiats, parallèlement à une fouille programmée menée depuis 2008 sur le site du château de l’Arsenal. Ces recherches offrent de précieuses données sur le cadre naturel ayant favorisé les premières occupations humaines, sur le tracé et la chronologie des deux enceintes médiévales, mais aussi sur l’extension singulière de l’espace urbain dans la zone marécageuse de la confluence à partir du 14e siècle.

Samedi 15 février 2020.
Marbres wallons : l’exportation méconnue vers la Méditerranée

par Francis Tourneur, docteur en géologie, Pierres et Marbres de Wallonie

L’importance de l’industrie marbrière en Wallonie n’est plus à démontrer, l’exemple emblématique de Versailles ayant fait l’objet de recherches approfondies ces dernières années. Mais Versailles n’est que l’apothéose d’une activité déjà plusieurs fois séculaire. Après le succès des tombes ducales de Bourgogne, rapidement devenues le type même du tombeau princier à travers quasi toute l’Europe, l’exportation des marbres noirs, mais aussi noirs veinés de blanc et jaspés de teintes plus vives, s’est identifiée, tant pour les réalisations religieuses que civiles. Les filières françaises et nordiques (par la Hollande vers la Baltique à travers le Danemark) sont aujourd’hui reconnues, le commerce avec l’Angleterre restant à explorer. Mais ces matières nobles ont été transportées vers la Méditerranée et, sous le règne des archiducs, s’est mise en place un flux important vers Florence, participant au développement de l’industrie d’art typiquement florentine, désignée sous le nom de « pierre dure », véritable marqueterie de pierres colorées sur fond de marbre noir. Tout ceci s’inscrit dans le vaste réseau du commerce international vers 1600, portant sur toutes sortes d’objets de luxe, mais aussi de biens plus communs, y compris comestibles. Tout un monde complexe à découvrir !

Le samedi 21 mars 2020.
F
aites un saut à travers le temps ! La geste merveilleuse de l’enchanteur Maugis, du cheval Bayard et des quatre fils Aymon, du VIIIème siècle … à nos jours.

par Pierre Efratas, romancier et conteur français

Par ses traditions festives, la ville d’Ath représente incontestablement un haut-lieu de la légende du cheval Bayard. Mais s’agit-il d’une simple légende ? Indissolublement liée à la geste médiévale des quatre fils Aymon, de l’enchanteur Maugis et, partant, du règne de Charlemagne, ce récit se rattache également à des mythes anciens, à des contes merveilleux, à des cultures multiples – germanique, celtique, gasconne – et aux évolutions de l’Histoire européenne à travers les siècles.

A travers « Les Chroniques de Maugis », premier roman moderne nous présentant cette foisonnante histoire qui se déroule à l’époque précise du règne de Charlemagne et non dans un Moyen Âge ultérieur anachronique, le romancier et conteur Pierre Efratas nous emmènera sur le dos de Bayard, le cheval-fée.

Surprises, aventures, rebondissements, analyses littéraires, lectures théâtralisées, quiz … découvrez avec notre conteur les trésors de notre patrimoine et d’une épopée qui vaut bien le cycle arthurien.

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Les plans-reliefs dans l’Histoire : le cas de Tournai

Mercredi 11 décembre 2019 : Les plans-reliefs dans l’histoire : le cas de Tournai

Par Florence Raymond, conservatrice des plans-reliefs au Palais des Beaux-Arts de Lille (Attention : conférence qui se tiendra à Tournai, Hôtel de Ville, à 19h)IMG_3666

Le magnifique plan-relief de Tournai présenté au Musée de Folklore et des Imaginaires de Tournai est une réplique de celui du Palais des Beaux-Arts de Lille. Il représente la cité telle qu’elle se présentait en 1701. Il a été terminé à Paris en 1968, à la demande de la Ville et payé grâce aux dommages de guerre.
À Lille, la campagne tournaisienne prend plus d’importance. Il est mis en valeur avec treize autres. Sophie Reyssat note qu’ « ils ont été conçus, à partir de la seconde moitié du XVIIe siècle, pour permettre au roi de France de mieux penser sa stratégie militaire sur le terrain. (…) Louvois, ministre de la Guerre de Louis XIV, mesure, grâce à Vauban, ingénieur militaire et responsable des fortifications du royaume, tout l’intérêt de posséder une vaste collection de plans-reliefs des sites fortifiés de France. Le principe est toujours le même : représenter la ville au cœur de son paysage, à une échelle de 1/600. Les maquettes ainsi réalisées donnent une vision complète des lieux et permettent de juger rapidement des forces et faiblesses de leurs fortifications. »

Florence Raymond comparera les deux plans-reliefs.

Colette Nys-Mazure interviendra également lors de la soirée, suite à son invitation à participer à un recueil de textes inspirés des plans-reliefs aux édition Invenit.

Entrée : 15 €, donnant droit à la carte de membre des Amis du MuFIm

Réservation à la billetterie de la maison de la culture, au stade Luc Varenne ou à l’Office de Tourisme (vendredi et samedi). Ou par virement bancaire : BE70 0910 0165 8325, avec la mention : Plan-relief de Tournai.

 

Organisation : Les Amis du MuFIm, contact : Jacky LEGGE <jacky_legge@maisonculturetournai.com>

Collaboration : maison de la culture de Tournai

 

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La conférence de décembre 2019

Samedi 21 décembre 2019 : La sculpture gothique à Tournai. Splendeur, ruine, vestiges en images

Par Ludovic Nys, docteur en Histoire de l’Art et Archéologie, professeur à l’Université de Valenciennes

En septembre 2017 est sorti de presse un ouvrage publié au Fonds Mercator, consacré à la Sculpture gothique à Tournai, avec pour sous-titre évocateur Splendeur, ruine, vestiges. Fruit d’un travail collectif, cette somme entend proposer une synthèse des différents aspects liés aux arts figuratifs en relief dans une ville célèbre entre autres pour son matériau, un calcaire carbonifère de teinte sombre que mirent en œuvre notamment les tombiers oeuvrant à Tournai même et au sud de la ville, le long de l’Escaut. Conter les grandes heures de cette sculpture revenait aussi, avant toutes choses, à dresser une longue litanie de destructions à commencer par celles imputables aux calvinistes du 16e siècle. Tel état des lieux ne pouvait qu’aboutir à proposer de cette histoire en images une évocation en creux, celle d’un patrimoine qui avait été assurément prestigieux et dont seuls nous sont parvenus quelques vestiges, certes d’une très haute qualité pour certains. L’enjeu, bel et bien, était donc de reconstituer ce qui fut le paysage sculptural de cette ville en exploitant systématiquement toutes les données d’archives publiées, partiellement ou in-extenso, par les érudits des 19e et début du 20e siècle. L’entreprise, véritable jeu de puzzle astreignant et minutieux, allait livrer des résultats surprenants, bien au-delà de que l’on pouvait a priori espérer en tirer. L’exposé en particulier s’attachera aux deux contributions de Ludovic Nys, une première qui, à partir des sources, dresse un panorama de la sculpture mobilière dans les églises paroissiales de Tournai, une seconde consacrée au porche gothique de la cathédrale, à son décor sculpté et à une interprétation iconographique de son programme, voire à la signification iconologique qu’il convient d’y déceler.

 

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